Les dessous du blog.

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Ici c'est un peu les coulisses du blog. C'est ici que tu lâche tes commentaires sur le blog en général. Des idées pour l'amélioré, des suggestions de films...
Et si l'envie te viens de parler cinéma tu peux aussi laisser ton msn.
Et ATTENTION ce blog est inversé !
Bonne visite et bon retour

Marlo-C

# Posté le mardi 05 avril 2005 17:41

Modifié le dimanche 17 avril 2005 06:14

MILLION DOLLAR BABY : Clint Eastwood au sommet!

MILLION DOLLAR BABY : Clint Eastwood au sommet!
Synopsis

Rejeté depuis longtemps par sa fille, l'entraîneur Frankie Dunn s'est replié sur lui-même et vit dans un désert affectif, en évitant toute relation qui pourrait accroître sa douleur et sa culpabilité.
Le jour où Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d'un coach, elle n'amène pas seulement avec elle sa jeunesse et sa force, mais aussi une histoire jalonnée d'épreuves et une exigence, vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d'une vie.
Après avoir repoussé plusieurs fois sa demande, Frankie se laisse convaincre par l'inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée, tour à tour stimulante et exaspérante, se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l'entraîneur se découvrent une communauté d'esprit et une complicité inattendues...

Avis

Des films de boxe, il y en a eu : des bons (Raging bull) et des moins bons (Ali). Million dollar baby n'en est pas un. Ou plutôt le sujet de la boxe sert de tremplin à Clint Eastwood pour s'envoler bien au-delà du ring, au coeur d'un combat bien plus profond que celui de Rocky ou autres... Les acteurs sont très justes et contribuent à ce déluge d'émotion. Le film est ciselé comme un diamant et il est bien difficile d'y déceler la moindre impureté. La mise en scène est remarquable de maîtrise, de simplicité, d'efficacité et de justesse. Même l'éclairage et la musique ( réalisée par les soins d'Eastwood, et oui !) ne sont pas laissés au hasard. Les Oscars ne s'y sont pas trompés en lui accordant 4 statuettes. Pourtant, durant la première partie du film, rien ne laisse soupçonner que l'on va finir par s'évader derrière les cordes. Million dollar baby s'installe sur l'écran comme une histoire de boxe assez classique. C'est plutôt réussit dans son genre, mais pas de quoi pour le moment rafler quatre oscars... On suit certes avec fascination l'ascension quasi-épique de notre boxeuse, mais rien d'exceptionnel là-dedans: on croit alors à un banal film de boxe, seulement mieux réussit que la plupart de ses prédécesseurs. C'est sous-estimer Maître Eastwood. Car cette première partie qui traîne un peu en longueur, volontairement peut être, ne sert qu'à rendre le drame encore plus violent. C'est à ce moment-là que commence à se dérouler devant nos yeux une deuxième partie qui n'a rien à voir avec la première: d'une intensité, d'une profondeur et d'une puissance émotionnelle rare; plus un gant de boxe à l'horizon; place au talent le plus profond, le plus inconnu de Clint Eastwood. Ce septuagénaire, incarnation de l'expérience dans la réalité comme dans le film, nous livre alors une véritable définition du cinéma. La relation entre Frankie et Maggie est un modèle de finesse qu'Eastwood façonne loin des clichés, par petites touches délicates. Hilary Swank est impressionnante d'intensité, quand on pense qu'elle s'était faire virer de Berverly hills car elle n'était « pas bonne actrice » et là voilà lauréate à trente ans de deux oscars de la meilleure actrice, on s'inclinent s'il vous plaît. Morgan Freeman, génial en ex-boxeur narrateur, a rarement été aussi bon depuis Seven. Clint Eastwood quant à lui est tout simplement indescriptible. Ce film sonne juste. Une vraie leçon de vie ! On sort de ce chef-d'œuvre remué comme jamais. C'est sûr, en passant par le ring Clint a frappé un très gros coup et met tout le monde KO...A quand le prochain round M. Eastwood ?!

# Posté le mardi 05 avril 2005 18:07

Modifié le samedi 23 avril 2005 17:37

AMOURS CHIENNES : Belle puissance de mise en scène

AMOURS CHIENNES : Belle puissance de mise en scène
Synopsis

Mexico. Un tragique accident de voiture. Les extremes de la vie, sous l'angle de trois histoires radicalement differentes: Octavio, un adolescent qui a decide de s'enfuir avec la femme de son frere; Daniel, un quadragenaire qui quitte sa femme et ses enfants pour aller vivre avec un top model; El Chivo, un ex-guerillero communiste devenu tueur a gages, qui n'attend plus rien de la vie.

Avis

« Aucun être humain n'avait jamais vécu auparavant dans une ville qui présente des niveaux pareils de pollution, de violence et de corruption, et pourtant, à sa façon invraisemblable et paradoxale, c'est aussi une ville belle et fascinante, et c'est précisément cela qu'Amours chiennes représente : le fruit de cette contradiction et un petit reflet de la mosaïque baroque et complexe de la ville de Mexico. » (Alejandro Gonzalez Iñarritu)
Inaritù peint ici Mexico de façon rude, rapide, mais agile. Avec des plans parfois indécis et quelques airs de Tarantino le réalisateur de 21 Grammes prouve déjà avec ce film qu'il a du talent. Par la grâce d'une mise en scène dont la maîtrise est d'autant plus stupéfiante qu'il s'agit d'un premier essai, notre Mexicain débutant impose un style remuant loin de toutes banalités déjà vues et revues. Inaritù nous pond une œuvre dérangeante sans effets de styles inutiles. Les acteurs quant à eux sont très attachants. Des acteurs à suivre de très prêt.
La BO, puissante, est tout à fait approprié au film. Un film à voir en version originale évidemment...et à voir tout simplement.
Le coté chien de tout le monde est mis en valeur dans ce film coup de poing, direct, violent, injuste...comme la vie.
C'est quoi l'amour ?...Regarder le film et vous aurez une partie de la réponse.

# Posté le dimanche 10 avril 2005 09:20

Modifié le samedi 07 mai 2005 16:54

SNATCH : Agréable et captivant

SNATCH : Agréable et captivant
Synopsis

Franky vient de voler un énorme diamant qu'il doit livrer à Avi, un mafieux new-yorkais. En chemin, il fait escale à Londres où il se laisse convaincre par Boris de parier sur un combat de boxe clandestin. Il ignore, bien sûr, qu'il s'agit d'un coup monté avec Vinny et Sol, afin de le délester de son magnifique caillou. Turkish et Tommy, eux, ont un problème avec leur boxeur, un gitan complètement fêlé qui refuse de se coucher au quatrième round comme prévu. C'est au tour d'Avi de débarquer, bien décidé à récupérer son bien, avec l'aide de Tony, une légende de la gâchette.

Avis

Une oeuvre originale qui il est vrai a des effets de camera à la Pulp fiction mais c'est tellement bien opérer que l'on a rien a lui reprocher. Un peu a la manière d'Arnaques crimes et botaniques la mise en scène vous assomme par son style particulier et original. Le casting convient parfaitement au film, chaque acteurs y trouve sa place, Guy Ritchie ne laisse personne a l'écart. Brad Pitt y est impeccable comme à son habitude.
Scénario en béton, mise en scène originale, musique d'enfer, répliques cultes et gros flingues, tout est là pour contribuer à une ambiance survoltée unie à un ton absolument délirant.
Bref, drôle et percutant Snatch est réellement excellent. Un film à voir et à revoir pour les amateurs de cinéma.

# Posté le dimanche 10 avril 2005 09:54

Modifié le samedi 23 avril 2005 17:46

36 QUAI DES ORFEVRES : le HEAT français...

36 QUAI DES ORFEVRES : le HEAT français...
Synopsis

Paris. Depuis plusieurs mois, un gang de braqueurs opère en toute impunité avec une rare violence.
Le directeur de la PJ, Robert Mancini a été parfaitement clair avec ses deux lieutenants les plus directs, Léo Vrinks, patron de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention), et Denis Klein, patron de la BRB (Brigade de répression du banditisme) : celui qui fera tomber ce gang le remplacera à son poste de grand " patron " du 36, quai des Orfèvres.
La lutte est ouverte entre ces deux grands flics, autrefois amis, qu'aujourd'hui tout sépare : leurs vies, leurs méthodes, leurs équipes et une femme, Camille Vrinks...

Avis

Il y a parfois des films qui vous laisse seul comme jamais dans votre fauteuil, qui vous cloue sur place, qui vous imergent dans l'histoire comme si vous y étiez, qui vous laisse sans voix sur la fin. A ma grande et heureuse surprise, 36 Quai des orfèvres est un de ces films. Admirable par sa mise en scène, brillant par son scénario, charmant par le jeu des acteurs et attrayant par sa BO on se demande encore comment ce film a-t-il put être complètement ignoré aux césars!
Le film renferme un coté sombre différent des autres polars du genre nostalgique et ringard. On est bien loin de l'ambiance Navarro et autres. Etincelant ce film nous prends aux tripes! Olivier Marchal voulait créer une ambiance à la Heat. Utopique? oui. Réussi? Aussi. Pendant plus de deux heures, on est fasciné par ce que l'on voit, sans une minute de répit. L'ambiance est pesante, captivante. La bande son y est assurément pour beaucoup. On est quasi choqué par la réussite des acteurs. Le duo Auteuil-Depardieu est irréprochable. Quand que je repense que Daniel Auteuil n'a pas reçu le césar du meilleur acteur...navrant. Un film comme ça tout les mois serait une aubaine pour le cinéma français.
Au final, chapeau bas à Mr Marchal qui nous livre avec brio le meilleur polar français de ces dernières années. Vous l'avez compris, ce film est un petit bijoux qu'il ne faut surtout pas manquer !

# Posté le dimanche 10 avril 2005 16:28

Modifié le samedi 07 mai 2005 16:55